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par Fernand Durepos Pop-Rock, vl.14, #11, 14 juin 1980 "Hey ho, let's go". Un slogan qui anime des milliers de gens. Des gens semblables à ceux qui font la file en ce soir du 23 mai. Une file patiente et abstraite aux couleurs criardes d'une mentalité de réquisition. The Ramones will rock Montréal again... En première partie, pour une durée qui fut très courte et cela peut-être à cause du retard énorme, le poète québécois Francoeur s'arme de sa prose. C'est avec provocation qu'il aborde: "Shut up, fuck you" sont ses premières paroles. Avec ses quatre musiciens il nous servit une version plus étendue de "Nancy Beaudoin". Même si la musique couvrant l'oeuvre du poète est parfois plus légère, l'impact est là et Francoeur, provoqué par les punks massés à l'avant-scène, réplique en leur assenant des coups de pieds! Puis c'est "Ambulance Francoeur" et "Le retour de Johnny Frisson", une composition de son prochain 33 tours, qui s'enchaînent. "Be-bop-a-lula" projeta un courant d'air rock que la foule semble apprécier. On notait cependant que la voix du poète servait plus ou moins la vocation de chanteur. Le choix des pièces, qui furent bien sélectionnées, se continua avec "Paris rock'n'roll" et "Ch't'aime pis ch't'en veux". Cette dernière révéla l'aspect de changement chez Francoeur. Depuis leurs origines, les pièces ont semblé avoir visiter plusieurs modules transitoires. Certes, un bon "opener". [...] © Fernand Durepos |
© 2002 Ronald Mc Gregor & Christian Morency. © 2002 Contenu Lucien Francoeur.
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